LETTRE A Mr BOUTEFLIKA
André Savelli
LETTRE A Mr BOUTEFLIKA
Président de la République algérienne.
Monsieur le Président,
En brandissant l’injure du génocide de l’identité algérienne par
C’était le Maghreb ou l’Ifriqiya, de
Faut-il oublier que les Arabes, nomades venant du Moyen Orient, récemment islamisés, ont envahi le Maghreb et converti de force, « béçif » (par l’épée), toutes ces populations. « Combattez vos ennemis dans la guerre entreprise pour la religion….Tuez vos ennemis partout où vous les trouverez » (Coran, sourate II, 186-7). Ce motif religieux était élargi par celui de faire du butin, argent, pierreries, trésor, bétail, et aussi bétail humain, ramenant par troupeaux des centaines de milliers d’esclaves berbères; ceci légitimé par le Coran comme récompense aux combattants de la guerre sainte (XLVIII, 19, 20) .Et après quelques siècles de domination arabe islamique, il ne restait plus rien de l’ère punico romano berbère si riche, que des ruines (Abder-Rahman ibn Khaldoun el Hadrami , Histoire des Berbères,T I, p.36-37,40,45-46. 1382) .
Faut-il oublier aussi que les Turcs Ottomans ont envahi le Maghreb pendant trois siècles, maintenant les tribus arabes et berbères en semi esclavage, malgré la même religion, les laissant se battre entre elles et prélevant la dîme ,sans rien construire en contre partie.
Faut-il oublier que ces Turcs ont développé la piraterie maritime, en utilisant leurs esclaves. Ces pirates barbaresques arraisonnaient tous les navires de commerce en Méditerranée, permettant, outre le butin, un trafic d’esclaves chrétiens, hommes, femmes et enfants. Dans l’Alger des corsaires du XVI ème siècle, il y avait plus de 30.000 esclaves enchaînés. D’où les tentatives de destruction de ces bases depuis Charles Quint, puis les bombardements anglais, hollandais et même américain…..Les beys d’Alger et des autres villes se maintenaient par la ruse et la force, ainsi celui de Constantine, destitué à notre venue, ayant avoué avoir fait trancher 12.000 têtes pendant son règne. Faut-il oublier que l’esclavage existait en Afrique depuis des lustres et existe toujours. Les familles aisées musulmanes avaient toutes leurs esclaves africains. Les premiers esclavagistes, Monsieur le Président, étaient les négriers noirs eux-mêmes qui vendaient leurs frères aux Musulmans du Moyen Orient, aux Indes et en Afrique (du Nord surtout), des siècles avant l’apparition de la triangulaire avec les Amériques et les Antilles, ce qui n’excuse en rien cette dernière, même si les esclaves domestiques étaient souvent bien traités.
Faut-il oublier qu’en 1830, les Français sont venus à Alger détruire les repaires barbaresques ottomans qui pillaient
Faut-il oublier qu’en 1830, il y avait à peu près 5.000 Turcs, 100.000 Koulouglis, 350.000 Arabes et 400.000 Berbères dans cette région du Maghreb où n’avait jamais existé de pays organisé depuis les Romains. Chaque tribu faisait sa loi et combattait les autres, ce que l’Empire Ottoman favorisait, divisant pour régner.
Faut-il oublier qu’en 1830 les populations étaient sous développées, soumises aux épidémies et au paludisme. Les talebs les plus évolués qui servaient de toubibs (les hakems), suivaient les recettes du grand savant « Bou Krat » (ou plutôt Hippocrate), vieilles de plus de 2.000 ans .La médecine avait quand même sérieusement évolué depuis !
Faut-il oublier qu’à l’inverse du génocide, ou plutôt du massacre arménien par les Turcs, du massacre amérindien par les Américains, du massacre aborigène par les Anglais et du massacre romano berbère par les Arabes entre l’an 700 et 1500,
Faut-il oublier que
Faut-il oublier qu’en 1962
Faut-il oublier que les colons français ont asséché, entre autres, les marécages palustres de
Faut-il oublier que
Faut-il oublier qu’en 1962, un million d’européens ont dû quitter l’Algérie, abandonnant leurs biens pour ne pas être assassinés ou, au mieux, de devenir des habitants de seconde zone, des dhimmis, méprisés et brimés, comme dans beaucoup de pays islamisés. Il en est de même de quelques cent mille israélites dont nombre d’ancêtres s’étaient pourtant installés, là, 1000 ans avant que le premier arabe musulman ne s’y établisse. Était-ce une guerre d’indépendance ou encore de religion ?
Faut-il oublier qu’à notre départ en 1962, outre au moins 75.000 Harkis, sauvagement assassinés, véritable crime contre l’humanité, et des milliers d’européens tués ou disparus, après ou avant, il est vrai, les excès de l’O.A .S. il y a eu plus de 200.000 tués dans le peuple algérien qui refusait un parti unique, beaucoup plus que pendant la guerre d’Algérie. C’est cette guerre d’indépendance, avec ses cruautés et ses horreurs de part et d’autre, qui a fondé l’identité algérienne. Les hommes sont ainsi faits !
Monsieur le Président, vous savez que
En fait, le passé, diabolisé, désinformé, n’est-il pas utilisé pour permettre la mainmise d’un groupe sur le territoire algérien ? Je présente mes respects au Président de
Un citoyen français,
André Savelli,
Professeur agrégé du Val de Grâce.
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Jusqu'où sont ils capables d'aller ?
Oser...toujours oser....
Après le voyage de Sarkozy à Alger, ce n'était pas tout à fait comme cela que nous envisagions la réconciliation...
à moins qu'il ait été prévu d'aller décorer des paras ou des anciens harkis à Alger.
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Je voudrais rapidement vous dire un mot sur Khadafi en visite officielle à Paris.
Jacques TILLIER
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JEUNE PIED-NOIR INFORMATION
"Si je suis élu, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de "musulmans français" qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois."
La phrase était bien prévue dans le discours initial de Nicolas Sarkozy. Elle aurait été retirée dans le vol de retour vers la France par un de ses très proches conseillers. Sans cette reconnaissance les Français rapatriés ne peuvent pas obtenir la réparation et l'indemnisation par l'Etat des préjudices subis. C'est pourquoi nous vous demandons d'écrire au Président de la République à titre collectif ou individuel en reprenant les termes de la lettre jointe ou en utilisant la pétition nationale initiale qui se trouve sur notre site. Merci de nous tenir informés de vos initiatives. Votre action personnelle sera déterminante. Et gagnons ensemble. C'est possible ! L'équipe JPN
Ecrire en dispense d’affranchissement (ne pas mettre le nom)
M. Le Président de la République
55, rue du Faubourg Saint-Honoré - 75008 PARIS
Conseiller intérieur – chargé des Français rapatriés
Tel : 01 42 92 86 76 – Fax : 01 42 92 81 45
Courriel : erard.corbindemangoux@elysee.fr
Président de la Mission Interministérielle aux Rapatriés
96, Av. de Suffren – 75007 Paris
Tel : 01 53 69 55 22 – Fax : 01 53 69 55 47
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Les pilulles de Kadhafi
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" Pieds-Noirs, mes frères !
Jean Monneret
" Pieds-Noirs, mes frères !
Il faut nous résigner : la France ne nous aime pas. Nous dérangeons.
En 1962, le Maire d'une grande ville du Sud nous invitait à aller nous faire pendre ailleurs. Pendant plus de 4 décennies, nos morts, nos disparus furent tranquillement « oubliés » par tout ce que le pays compte d'officiel.
Par contre, depuis 15 ans, la France médiatique n'en finit plus de déplorer les victimes de ….. l'Armée française. Les victimes du 8 mai 1945, les victimes de la Bataille d'Alger, les victimes du 17 octobre 1961, ont été abondamment pleurées, honorées, plaintes. Le Maire de Paris a fait apposer une plaque pour ces dernières. Les porteurs de valises ont eu droit à des téléfilms élogieux, Les Frères des frères. etc…..
Regardons les choses en face ! La France d'aujourd'hui est un pays qui choisit ses victimes. Il y a les bonnes, celles qui alimentent la repentance, le déni national. Il y a les mauvaises, les nôtres, celles qui rappellent que le FLN n'était pas composé de purs esprits, et de chevaliers blancs. Alors là !
Si une municipalité, comme celle de Perpignan décide de rappeler que nous avons perdu des milliers des nôtres, enlevés, torturés, jamais retrouvés, portés disparus, jusqu'à ce jour ! Alors, rien ne va plus !
MRAP, LDH, Libération etc nous tombent sur le râble. Comment pouvez-vous célébrer certaines victimes et pas les autres ? Quel sectarisme ! En vain, tenterez-vous d'arguer que des autres victimes, on a beaucoup parlé, que la télévision les déplore sans cesse et quasi-exclusivement. En vain ferez-vous remarquer que Pieds-Noirs et Harkis enlevés et massacrés, on n'en a guère parlé dans les médias.
On pourrait imaginer le petit dialogue suivant entre un PN et un FA (Français anticolonial) :
PN : C'est que, voyez-vous, les nôtres on en a pas parlé.
FA : Pas parlé ? Mais vous n'y êtes pas. Il ne faut pas en parler. Ce serait engager un conflit mémoriel.
PN : Pourquoi alors parle-t-on des autres ?
FA : Ce n'est pas pareil. Déplorer les victimes de la répression militaire française, est nécessaire pour que la France regarde son Histoire en face.
PN : Mais n'est-ce pas une façon hémiplégique de voir les choses ? N'est-ce pas une France borgne qui regarde l'Histoire ?
FA : Pas du tout ! Rappeler les victimes du terrorisme, les victimes du FLN, c'est vouloir revenir en arrière. C'est être partisan. C'est rouvrir les plaies.
PN : …………………………………………………………………………… !!
Eh oui ! Chers compatriotes, chers frères, nos victimes ne sont pas les bonnes. Elles empêchent les bien-pensants de digérer.
Un certain SPECIALISTE de l'Algérie, réunit en un volume de 700 pages une multitude d'articles sur la Guerre d'Algérie. Il nous invite à passer « de la Mémoire à l'Histoire » et à « rompre avec l'amnésie ». Eh bien ! Si vous avez du temps à perdre, comptez le nombre de lignes qu'il consacre aux centaines de pieds-noirs enlevés à Oran, le 5 juillet 1962. Le compte sera vite fait. Amnésie, quand tu nous tiens !
Lorsqu'un monument est inauguré à Perpignan pour nos disparus, des contre-manifestants regrettent que l'on honore ainsi ………. le colonialisme !
On pourrait penser qu'être pied-noir est un crime en soi. C'est être un agent du colonialisme par essence, partout, tout le temps, même quarante ans après. Quelqu'un a même osé écrire dans un journal du Midi qu'il y avait des victimes « moins respectables » que d'autres. Les nôtres bien sûr.
Pauvre journal qui accueille de pareils propos !
Pauvre pays où l'on tolère cet irrespect pour des morts, quand toutes les civilisations ont eu à cœur de les honorer.
Et je pense à ces familles de disparus, à leurs êtres chers, enlevés, molestés, torturés. Des familles qui ont reçu un peu de baume au cœur les 24 et 25 novembre derniers, mais n'a pas épargné la bave, de ces ouvriers d'iniquité dont parle l'Ecriture.
Jean Monneret
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Kadhafi, terroriste repenti et mythomane avéré, en visite officielle en France
| Kadhafi, terroriste repenti et mythomane avéré, en visite officielle en France |
| Par Albert Bellaïche |
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Dimanche 9 décembre 2007
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Décidément on reçoit beaucoup ces temps-ci à l’Elysée… Après Hugo Chavez venu fanfaronner et donner un coup d’épée dans l’eau, voici Mouammar Kadhafi, terroriste repenti et mythomane avéré qui est reçu en grande pompe à Paris en échange de services rendus et qui ne s’est pas privé par ailleurs de déclarer avant même de fouler la pelouse de la République : « Pour les faibles, le recours au terrorisme est justifiable… » |
| « Indigne pour la France, indigne de la France… » dit François Bayrou. Ségolène Royal que l’on a beaucoup vue et entendue ces derniers temps sur les ondes et Bernard-Henri Lévy, se sont dits « extrêmement choqués par l’accueil réservé par la France à l’ancien financier du terrorisme international et du preneur d’otages des infirmières bulgares et du médecin palestinien »
Même au sein de la majorité présidentielle, en marge de cette visite controversée, on essaye de cacher sa gêne et son embarras… Une sorte d’ « unanimité moins une voix » se dégage d’un non-événement qui a pris néanmoins une importance prévisible en raison de la dette française à l’égard de l’ « l’éternel guide » de la révolution libyenne. L’affaire est jugée choquante et inconvenante, car le colonel libyen reste le Chef de l’Etat qui a été reconnu responsable de l’attentat contre le DC 10 d’UTA qui a coûté la vie à 170 personnes, le 19 septembre 1989. « Il faut peser sur cette visite qui nous est douloureuse et nous ramène à cet acte de terrorisme et surtout que ce drame ne soit ni oublié, ni occulté … » devait de son côté déclarer le porte-parole des victimes de cet attentat. Certes, il a libéré les infirmières bulgares et le médecin palestinien, certes il n’a publiquement rien exigé en échange, mais le moment est peut-être venu de payer la note ? Aussi ne s’en prive t-il pas ! La France va lui dérouler le tapis rouge, Paris va lui faciliter sa réintégration dans la Communauté internationale et le Président français va lui rendre les honneurs dus à un chef d’Etat respectable et va signer avec lui de multiples contrats dans de nombreux domaines économique, agricole, de santé et de l’énergie nucléaire, ainsi que la signature de ventes d’ avions « rafales » et « mirages » qui ne manqueront pas d‘enrichir son arsenal militaire. « Cette visite marquera le retour progressif de la Libye au sein de la Communauté internationale, rendu possible par un certain nombre de gestes politiques …La Libye doit prendre toute sa part à la construction de l’Union de la Méditerranée… » devait affirmer David Martinon, porte- parole de l’Elysée. De toutes façons le leader libyen va mettre tout le monde d’accord et faire cesser la polémique autour des promesses qui lui auraient été faites en compensation de l’ « affaire bulgare », en affichant publiquement ses demandes. Interrogé sur France-Info Nicolas Sarkozy déclare : « Si on ne reçoit pas des Chefs d’Etat qui se déclarent prêts à se conformer aux règles internationales, qui doit-on recevoir, ceux qui vont dans des chemins inverses ? » Bref, si l’hôte de la République résidera comme tous les Chefs d’Etat en visite en France, à l’Hôtel Matignon, il ne manquera pas de planter sa « tente libyenne » sur la pelouse du parc Marigny selon sa demande où il compte recevoir ses invités personnels. Seront-ils dix, cent ou mille, qu’importe puisque le rusé Chef libyen a demandé ex cathedra que ses caprices soient satisfaits et que cette tente soit dressée là, à deux pas des Champs Elysées, comme pour satisfaire un ego pour le moins très prononcé. Un marché libyen évalué à deux cents milliards ! Alors entre caprices ou dictats, commerce ou mercantilisme, pendant cinq jours la question va se poser ! |
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Décidément on reçoit beaucoup ces temps-ci à l’Elysée…