notre confiance et nos espérances.
A ce jour, le président élu grâce en partie à nos suffrages ne semble pas préssé de concrétiser ses promesses...

Et semble chercher son inspiration ailleurs...
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5 décembre 2007
2007 : Année d'Hommage aux Français d'Afrique du Nord
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GOUVERNEMENT
Vendredi 15 novembre 2007
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LE CHEF DE L'ETAT DOIT PRESIDER LA CEREMONIE
DU 5 DECEMBRE 2007 EN MEMOIRE DES VICTIMES CIVILES ET MILITAIRES DE
De sources autorisées, Nicolas Sarkozy présidera la cérémonie du 5 décembre prochain Quai Branly à Paris. Vous trouverez prochainement sur le site JPN des précisions sur l'horaire et le programme de cette importante cérémonie nationale.
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La date butoire du 5 décembre approche....
TOUJOURS RIEN
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Une absence de consensus

Une absence de consensus que n'apprécie pas Henri Guaino. « L'école n'est pas un self-service », a-t-il affirmé sur Canal +. Hier matin, au micro de RTL, le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy a de nouveau fustigé ces professeurs « dont la nation a payé des études, dont la nation paie le salaire », et qui refusent de lire à leurs élèves la lettre de Guy Môquet, comme le prévoit l'instruction officielle du 30 août dernier à l'initiative du président. « C'est une attitude purement politicienne, une prise en otage corporatiste, idéologique d'un certain nombre de gens qui saisissent toutes les occasions pour faire en réalité eux-mêmes leur propagande », a déploré encore Henri Guaino.
Polémique autour de la lettre de Guy Môquet vue par un père de famille.
Si l’idée, il faut le dire assez saugrenue, de faire lire cette lettre était venue d’une personne autre que le président de la République, la France entière de gauche aurait applaudie.
Que l’éducation nationale dans son ensemble rechigne à faire passer le message de l’Elysée qui ni dans le fond, ni dans la forme n’agresse personne n’a rien de surprenant.
Après avoir digéré Mai 68, admis et cautionné le mythe de Guevara et de quelques autres assassins et bâtisseurs de rêves du même type, ne trouvant plus dans des effluves enivrantes et nostalgiques des parfums de Katmandou ou d’ailleurs de quoi satisfaire ou alimenter leurs délires et compenser leurs déceptions, le plus grand nombre a choisi de subir, d’abdiquer, de se taire.
Déstabilisés par l’effondrement général de la gauche, trop nombreux sont les responsables de l’éducation national à qui nous confions notre bien le plus précieux, nos enfants, qui démissionnent. En ne croyant plus à rien, ni à ce que certains considéraient comme un sacerdoce, ni à la grande mission qui leur avait été assignée jadis, tous ont abdiqués.
Ceux que le socialiste Jules Ferry appelait les auxiliaires du père de famille, en perdant leur prestige perdaient également leur statut de « maître », pour devenir des victimes, souvent manipulées, toujours déçues.
Après 50 années d’une éducation nationale confiée à la gauche la plus extrême, le bilan est catastrophique car au bout de la faillite de l’école, il y a l’éclatement de la famille. Il y a aussi le communautarisme et les tribus. Il y a le chômage et l’exclusion.
Le problème n’est pas technique, il est intellectuel et moral. En renonçant aux valeurs et aux principes de l’école républicaine, « Monsieur l’instituteur », la France n’a plus l’enseignement qu’elle mérite.
Il est temps que l’école retrouve une place convenable dans la société.
Il est temps que l’école retrouve sa grandeur, qu’elle respecte les élèves, parents et enseignants et que ceux-ci retrouvent une place honorable dans la société.
Il est enfin grand temps enfin que cette école rétablisse l’autorité de la famille et des parents, l’autorité du maître, l’autorité de la République et de l’Etat.
Une nouvelle bataille s’engage pour redorer le blason de l’Education Nationale.
Aujourd’hui l’école est gravement, grandement menacée et le seul espoir de redresser cette situation catastrophique repose entre les mains et dans la conscience de nos enseignants.
Alors au diable les clivages, les divisions, les idéologies et même Guy Môquet qu’une solide leçon d’éducation tout court aurait pu remplacer.
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THIERRY GUILMART
Sarkozy est un homme de parole, nous n'en doutons pas !
THIERRY GUILMART
Conseiller Municipal UMP de Malakoff, blog de la 11 circonscription - Président du groupe UMP au Conseil Communautaire "Sud de Seine"
Je trouve scandaleux la façon dont la France, de droite comme de gauche, a traité, ou n'a pas traité, le problème des Harkis.
12 avril 2007
Harkis : il serait temps de penser à eux!
Je vous livre la réponse de N Sarkozy dont les média ne se font pas l'écho :Monsieur le Président ,
"Vous avez souhaité attirer mon attention sur les préoccupations de votre association représentative des harkis. C’est donc avec la plus grande attention que j’en ai pris connaissance et je vous remercie de m’en avoir fait part.
Je connais les déchirements, les conditions difficiles et souvent inadmissibles de l’arrivée en France métropolitaine des femmes et des hommes qui ont été contraints à un exil forcé parce qu’ils avaient choisi de se ranger au côté de la France.
La République vous devait un témoignage tout particulier. Il était légitime que les harkis reçoivent l’hommage solennel et pérenne de la Nation par l’institution de la journée nationale d’hommage aux harkis, le 25 septembre. Il était légitime et juste que soit enfin dédiée une journée nationale aux « Morts pour la France » en Afrique du Nord, le 5 décembre, que cette journée soit aussi celle des victimes civiles et des familles de disparus. Il n’est pas question de revenir sur ces dates.
La loi du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution Nationale en faveur des rapatriés a été un grand progrès. Elle n’est pas un acte ultime. A mon sens, il n’est pas concevable que sur un sujet aussi important, il n’y ait pas eu à ce jour, le grand consensus national qu’impose le respect dû à tous ceux qui ont tant donné et tant souffert pour notre patrie, car le drame des harkis constitue l’une des pages les plus sombres de
l’histoire de France.
Les Harkis ont toute leur place dans notre mémoire militaire et nos armées. Je demanderai que soit reconnu aux harkis victimes de la captivité, le titre de « prisonnier de guerre ». Je souhaite que tous les anciens supplétifs, y compris en métropole, soient considérés comme des anciens combattants.
La France, en quittant le sol algérien, n’a pas su empêcher les massacres. Victimes et disparus, avant ou après le cessez-le-feu de mars 1962, nous devons aux Harkis et à leur famille un hommage tout particulier. Ils ont tourné leurs coeurs et leurs espoirs vers la France. Leur sentiment d’abandon et d’injustice est légitime. Je défendrai votre mémoire et votre honneur.
Je veux reconnaitre officiellement la responsabilité de la France dans l’abandon et le massacre des Harkis.
Il est temps que le mémorial de la France Outre-mer à Marseille voit le jour. Le Mémorial devra être inauguré en 2009 et les associations de rapatriés ont vocation à participer au comité de pilotage. J’ouvrirai une souscription nationale pour que soit érigé en France, en un lieu à déterminer, un monument national qui regroupera les noms de tous ceux, quelles que soient leurs origines, leur religion, leur provenance, qui ont participé derrière le rapeau
français à la construction de notre pays, à sa défense ou à sa libération.
Il est temps que la Fondation pour la mémoire sur la guerre d’Algérie soit désormais créée. Je souhaite que les Harkis y aient une place toute particulière. Cette fondation aura vocation à mettre en lumière cette composante de notre population qui fait la fierté de la France. Cette fondation participera au financement, d’événements, d’ouvrages, de films mais aussi à l’attribution de prix ou de bourses. Cette fondation devra promouvoir la population des anciens supplétifs et de leurs enfants.
Je veux m’engager avec conviction et détermination dans la réalisation de cette fondation pour laquelle je compte m’assurer des engagements financiers pris par l’Etat, sachant pouvoir disposer par ailleurs du soutien actif de partenaires, pour que le budget soit fortement augmenté.
Pour autant, j’ai conscience que le débat ne se résume pas à la mémoire. Les enfants nés dans les camps, les enfants mal accueillis n’ont pas eu le même chance de réussite que les autres enfants Français. Ils ont été, il faut le reconnaitre, victimes de leurs origines et victimes de notre accueil. Face à cette double discrimination négative, je souhaite une discrimination positive doublement renforcée.
Les conditions initiales d’un accueil insuffisamment préparé, puis une longue période pendant laquelle cette population n’a pas bénéficié de mesures d’ensemble susceptibles d’améliorer les conditions de son insertion au sein de la communauté nationale, ont entraîné un cumul de difficultés socio- économiques qui se sont souvent reportés sur la deuxième génération.
Je souhaite une politique de discrimination positive forte et ciblée, face à ce sentiment que vous éprouvez de subir une discrimination négative : discrimination par les origines, discrimination par les conditions de votre sur le territoire métropolitain. Je souhaite que vous puissiez bénéficier d’une discrimination positive doublement renforcée. Les enfants de Harkis qui ont vécu dans les camps doivent être les premiers bénéficiaires de cette politique qui repose sur une formation individualisée, l’organisation d’accès spécifiques aux concours
publics, l’emploi des meilleurs cabinets de placement, une politique individualisée d’accès au logement ou l’attention permanente à ce que les Harkis et leurs enfants soient présents à tous les niveaux de responsabilité publiques.
Enfin les anciens combattants « Harkis» doivent pouvoir se rendre quand ils le souhaitent en Algérie comme tous les autres Français. Je m’attacherai à ce qu’aucune discrimination ne soit possible entre citoyens français.
Tels sont les éléments de réponse que je souhaitais vous apporter sur un sujet qui me tient tout particulièrement à coeur car les Harkis ont témoigné avec force leur attachement aux valeurs de la France.
Restant à votre écoute et sachant pouvoir compter sur votre soutien, je vous prie de croire, Monsieur le Président , en l'assurance de mes sentiments les meilleurs".
Nicolas SARKOZY,
Candidat à l’élection
présidentielle
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Mardi 2 octobre...SARKOZY rime avec HARKIS
Communiqué de Jeunes PN
Bien à vous
Bernard Zeller - Président de l'association "Les Amis de Raoul Salan".
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Les Harkis en colère.
Date butoire 5 Décembre
Communiqué:(extrait)
nous envisageons, très sérieusement, de saisir une ou plusieurs juridictions étrangères à compétence dite universelle, pour ouvrir, une fois pour toutes, ce débat judiciaire et politique refusé, par la France, depuis 45 années, en dépit de génocides caractérisés (massacres, enfermements dans des camps de concentration, mort sociale programmée et maintenue depuis 1962, ...), pourtant, visés et réprimés, par notre Code Pénal et, il convient de rappeler que les Crimes contre l'Humanité sont imprescriptibles. Néanmoins, nous laisserons, un délai fixé, au 05 décembre au plus tard, au Président Nicolas SARKOZY, pour appliquer l'intégralité de ses promesses électorales, avant toute contre-attaque de notre part !!!
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25 SEPTEMBRE bilan négatif
François FILLON, présida, la 7ème Journée d'Hommage National aux Harkis, en tentant de se substituer, avec plus ou moins de succès, à la "défection malencontreuse", de notre nouveau Président de la République, Nicolas SARKOZY, qui se devait, naturellement, dans ce contexte de très "grand malaise" (relaxe de Georges FRECHE, falsification constante de l'histoire, les obsèques nationales obscènes de Pierre MESSMER, ...), de "rassurer", les Harkis, leurs Familles et les Pieds-Noirs;
Notre "lettre ouverte", du 23 juin 2007, ne fut pas, visiblement, "décachetée", par son destinataire élyséen;
"Faute de grives, on mange du merle !", nous eûmes le droit, en l'absence très controversée, du Chef de l'Etat, à un "lot de consolation de marque, M. François FILLON.
Je rappelle, à notre "débiteur moral présidentiel", que les Rapatriés d'Origine Nord Africaine (de "souche harkie" et de la première génération) sont en train en disparaître, les uns après les autres et, que nous ne voulons pas obtenir, bien entendu, des "réparations à titre posthume", ce qui paraît être, une "volonté étatique réccurente", depuis 45 années !!!
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